dimanche 16 mars 2008

Campagne 2008 : Echanges citoyens 2

Plusieurs questions posées par un des membres de la liste concurrente :

Développement durable :
La commune a-t-elle mis en œuvre des éclairages photovoltaïques dans la première tranche du Bourdelas comme cela s’est fait à la Commune du Séquestre ?

Michel MIENVILLE précise que de tels éclairages sont utilisés au Séquestre du fait de l’éloignement avec les réseaux et que ces derniers coûtent cher. Pour le Bourdelas des éclairages basses consommation sont prévus mais pas photovoltaïques.
Justement les projets de Bien Vivre à Marssac sont d’augmenter pour l’avenir l’utilisation et la gestion des ressources énergétiques.

Une autre question concerne le recyclage des panneaux solaires, comment est il fait ?

Cette question est la même quels que soient les établissements qui utilisent ces panneaux solaires. Marssac sur Tarn n’a pas une politique spécifique.

Comment la maison de retraite est conçue ? Y aura-t-il des équipements concernant l’énergie ? La géothermie sera-t-elle utilisée ? Comment la ZAC du Bourdelas est considérée dans la démarche.

La responsable de la liste concurrente insiste sur le fait que la Maison de l’Enfance, dont elle préside le SIVU, n’est pas HQE (Haute Qualité Environnementale) mais que la démarche utilisée pour la construire basée sur le dialogue est utile et doit être généralisée.

Dans le cadre des engagements de Bien Vivre à Marssac le développement durable et donc les économies d’énergie (et même leur production) sont des priorités.
La maison de retraite sera bien évidemment conçue dans cet objectif.
Bien Vivre à Marssac s’engage sur la première année à répertorier toutes les activités pour définir des projets en cible pour chacune. Ces projets couvriront les piliers du développement durable : Social, Environnement, et Economie.
La commission Développement Durable a déjà été présentée lors de la précédente réunion et elle aura cette fonction dès l’élection, en cohérence avec l’objectif fort de dialogue permanent.

Urbanisme :
La responsable de la liste concurrente explique qu’elle n’est pas en accord avec l’utilisation de R+2 pour le petit collectif de 20 appartements, principalement du fait des parties communes.

Les membres de Bien Vivre à Marssac expliquent tout d’abord (comme cela a déjà été fait dans la présentation spécifique de la zone) que la hauteur des bâtiments ne dépasse pas ceux de la place du Barry ou l’avenue d’Albi (cet argument de hauteur semble abandonné par les adversaires du projet).

Que ce type de bâtiment permet d’assurer des loyers à coûts raisonnables et que « l’épouvantail » des parties communes sur un deux-étages ne doit pas être agité.
Nous ne sommes pas dans une barre et combien de bâtiments de ce type existent avec une vie commune sans problème !!!!

Une question concerne l’accès des handicapés aux logements.

Bien Vivre à Marssac précise que le rez-de-chaussée est réservé aux personnes à mobilité réduite et aux plus âgées.

Un membre de la liste concurrente demande des précisions sur le lotissement Impasse de Tourseilles ? Pourquoi autoriser un lotissement à 3 km de Marssac ? Pourquoi des coûts supplémentaires pour la commune ? Un deuxième lot est-il prévu ?

Monsieur MIENVILLE répond à l’intervenant manifestement mal informé :

  • Ce lotissement a été accepté car tous les réseaux existaient du fait d’investissement de la municipalité précédente. Par ailleurs, même si il est nécessaire de rassembler l’habitat en cœur de village pour des raisons d’économies et de préservation de l’environnement il n’est pas question de tout interdire. Cette zone est constructible dans le PLU.
  • La commune n’a pas déboursé un centime pour les réseaux sur cette opération. Les réseaux existaient et tout ce qui est dans le lotissement est à charge du lotisseur.
  • Il n’y aura pas d’autres lots, même si le lotisseur a acheté plus large, les autres terrains ne sont pas constructibles.

A quoi sont destinés les lots dont la mairie s’est portée acquéreur dans le lotissement Zagadies Sud ?

La mairie qui ne possédait aucune réserve foncière a souhaité acquérir ces terrains mais sans aucun projet à l’heure actuelle.

Le même intervenant interpelle violement la municipalité sur la rue des Peyragues qui est dangereuse tant pour la circulation, que les piétons ou les cyclistes. Pourquoi ne pas mettre de gendarme couché ? Pourquoi ne pas faire de contrôle de police ?

La municipalité répond que la rue faisait partie de projets budgétés mais que le budget a été utilisé pour l’impasse Labarthe dans laquelle il y avait obligation d’intervenir du fait de dégradations suite à la construction de deux lotissements privés.
Cette rue est départementale et la municipalité n’a de pouvoir que sur les trottoirs. Dans un premier temps un problème administratif de propriété des fossés s’est posée. Il a fallu une opération d’alignement pour autoriser une intervention sur ceux-ci, cette action est terminée depuis peu de temps.

La mairie est consciente du problème, dans un premier temps un éclairage provisoire viendra apporter une sécurisation de l’espace la nuit.

(Information post réunion : L’éclairage de la partie sombre de la rue est en cours, une première visite des services spécialisés a déjà eu lieu. Un devis est en cours et l’opération démarrera au plus tôt)

Développement économique :

Un commerçant de Marssac sur Tarn s’interroge sur le développement commercial. Dans la ZAC du Bourdelas il est question de commerce. Où sera le centre du village dans trois ans ?

Pierre BENATTAR profite de cette question pour exposer les engagements de développement économique de Bien Vivre à Marssac (cf. article "Réunion du 5/02 Développement économique et emploi")

Bien Vivre à Marssac est conscient que la présentation ne répond pas directement à la question du commerçant.

Pour les commerces dans la zone du Bourdelas il n’y a l’heure actuelle aucun projet, seule la tranche 1 est en cours et il n’y a pas de commerces proposés dans cette dernière.

Pour les autres tranches Bien Vivre à Marssac propose de travailler en concertation avec les commerçants et que des délégués participent aux différentes réunions de la commission sur ce sujet. Il serait d’ailleurs profitable de créer une association des commerçants pour ce sujet et tous les autres.

Les commerçants présents expliquent que cette démarche a déjà échoué.

Dans ce contexte Bien Vivre à Marssac propose aux commerçants de tous les inviter à une première réunion puis les plus motivés seront proposés pour participer aux commissions.

Pour la question sur LE centre du village, toutes les études sur Marssac montre que le village s’articule et s’articulera autour de 3 pôles : la place du Barry, la place entre l’école et la mairie et le centre de la ZAC du Bourdelas. Chaque pôle complète l'autre pour un enrichissement de l'ensemble.

Gestion budgétaire :

Le membre de la liste concurrente qui semble en charge des questions budgétaires interpelle la municipalité pour demander pourquoi la formalisation du budget a évolué entre 2001 et 2006. Cette modification n’a pas permis de faire un suivi homogène ainsi serait il possible de produire un document cohérent depuis 2001 ?

La question déroute un peu Monsieur MIENVILLE, maire, et les membres de la liste déjà conseillers. Il s’avère que le document dont parle l’intervenant est le bulletin municipal.
Le conseiller en charge de ces dossiers explique qu’il essaye de faire une présentation la plus simple possible pour expliquer le budget à toute la population. Ce document n’a absolument pas vocation à réaliser un suivi des budgets !

Toute étude sérieuse du budget doit se faire sur les documents publics et officiels du budget municipal, mais bien entendu, cette étude doit se faire sur la base d’un minimum de maitrise des mécanismes en question.

Bien Vivre à Marssac propose donc à l’intervenant de se rapprocher des documents de la municipalité.

Questions diverses :

A quel prix réel a été payée la distillerie ? A quoi est destiné ce bâtiment détruit par le feu ?

Le prix tel qu’il est dans le budget est de 85 000 €.
La destination de ce bâtiment sera étudiée dès l’élection.

Où sont stockés les déchets verts de la commune ?

Au Stade de St Maury pour faire du compost ou parfois être brulés. Cette solution n’est absolument pas satisfaisante et doit être remise en cause par la commission développement durable dès l’élection.

Un commerçant précise que les marquages au sol de stationnement à durée réduite devant chez lui ne suffisent pas. Par ailleurs il propose pour éviter la vitesse sur la route d’Albi de mettre en place des feux à déclenchement par la vitesse (au dessus de 50 km/h le feu se déclenche).

Bien Vivre à Marssac se propose d’étudier ces solutions.

Un autre participant demande si mettre en place une ressource type « garde champêtre » ne permettrait pas de réduire les phénomènes d’incivilité.

Un membre de la liste concurrente interpelle violemment Bien Vivre à Marssac sur différents points.

Ces échanges qui ne présentent aucun intérêt ne sont pas repris.
Simplement un membre de Bien Vivre à Marssac précise que la réunion publique est celle de la liste et non celle de la liste concurrente et qu’une retenue serait de bon aloi.

En conclusion, une participante aux débats, ancienne présidente associative très connue à Marssac, intervient de manière catégorique :

« Elle habite depuis 20 ans à Marssac, elle est venue pour entendre et échanger sur les projets pour Marssac. Elle ne souhaite pas écouter des « pinailleries » négatives et inutiles qui n’ont pour objet que d’envenimer les débats. En conclusion, elle propose à Monsieur le Maire de participer à la commission de développement durable de Bien Vivre à Marssac »

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3 commentaires:

Anonyme a dit…

j'étais à la réunion, la faiblesse de la liste Marssac Autrement est criante !

Anonyme a dit…

Bonjour,
Je uis très étonné de ce que dit mme Rosé sur la maison de retraite et le prix ?
Pouvez vous nous donner des informations ?

Bien Vivre à Marssac a dit…

Bonjour,
Au commentaire sur le prix de la maison de retraite, je précise que le prix donné correspond à un tarif à l'ouverture (en 2010) et donc légèrement plus élevé qu'actuellement. Concernant le fait que le prix soit un frein à l'hébergement social c'est un non sens complet. Les aides viennent se déduire du prix présenté par Marssac autrement qui n'est JAMAIS celui payé par le locataire (sauf si très aisé).
L'équipe Bien Vivre à Marssac